Mendoza, pour les amateurs de vin...

 Week-end à Mendoza (celui du 20 aout)

Départ de Cordoba jeudi soir à 22h30, avec la famille de Mélanie et Elise ! Après une bonne nuit de sommeil dans le bus (surtout pour Rémi et Mélanie, qui trouvent les bus argentins hyper confortables après le voyage Pérou Bolivie !), nous sommes arrivés à Mendoza au début de la matinée(température extérieure : très froide). Nous avons posé nos affaires à l’hôtel puis avons visité la ville : nous avons vu les classiques places San Martin, Independencia, cathédrale… Puis nous sommes montés sur la terrasse de la mairie où nous avons admiré les montagnes de la précordillère des Andes enneigées (il avait neigé la vieille à Mendoza, on est chanceux !!). Nous avons aussi visité le mercado (assez petit) puis organisé la suite de notre week-end : le lendemain (samedi), nous irons à la route des vins, le dimanche à Alta Montana (circuit dans la cordillère des Andes), et le lundi à San Rafael pour voir un canyon.


Le samedi, nous voila donc partis pour la route des vins de Mendoza dans un village qui s’appelle Maipu. Là-bas il est possible de louer des vélos puis de se balader dans le coin (sans s’éloigner des routes principales, sinon c’est trop dangereux, la police touristique rode aux alentour pour éviter tout problème) pour visiter des bodegas, chocolateries, fabriques d’huile d’olive…Après réflexion intensive et essayage approuvé par Mémé et Rémi (Remi pilotait et Mémé pédalait, c’est qui qui a de bonnes jambes hein ??), nous avons loué un tandem ! Nous avons alors visité une bodega, vu des vignes argentines (bien plus hautes que les françaises, pour faciliter les vendanges) et bien sûr gouter le vin argentin (rico !!), puis nous nous sommes rendus dans une fabrique de chocolat, liqueurs, huile d’olive et confitures (rien que ça !!). C’était super intéressant, surtout la dégustation… Pour les liqueurs nous avions droit à deux gros shooters par personne : nous avons ainsi pu tester 14 liqueurs, ah ben non en fait au bout de 12 shooters on n’en pouvait plus… (nous avons même eu droit à un shooter d’absinthe, à 4h de l’après-midi…!), puis nous sommes repartis sur les vélos vacillant un poil plus qu’à l’aller, sans oublier le verre de vin offert au retour au local des vélos (Mémé avait un peu la tête qui tournait !).


Le lendemain (dimanche) nous partons à 7h30 (heure officielle) ou plutôt 7h50 (heure argentine), dans un minibus pour faire une excursion dans la cordillère. Nous étions avec Adelaïde (une française rencontrée à l’hostel), et 3 argentines. Tout d’abord nous nous  sommes arrêtés à un endroit avec un pont de vue sur les montagnes et un lac, splendide. Puis nous sommes allés louer des bottes et une luge et nous sommes rendus dans une station de ski. La station ne valait pas celles des Alpes !! Mais nous avons bien rigolé avec la luge (il en faut peu pour être heureux !!). Ensuite nous voila parti pour le dernier village avant la frontière chilienne où nous avons déjeuné dans un resto et gouté le locro (plat à base de flageolets, maïs, viande), des lentilles (spécialité de la région) de la viande mariné dans le vin, ET un dessert qui fut une réelle révélation pour Elise et Mémé : le dulce de batata (Confiture de patates douces). C’était super bon, avec un petit bout de fromage, qui pour une fois n’était pas dégueu !! Nous avons continué notre chemin, et avons aperçu l’Aconcagua, plus haut sommet d’Amérique (6962m) et deuxième du monde, mais nous étions un peu déçu car ne pouvions pas descendre du bus pour aller jusqu’à un point de vue à cause de la neige… Enfin nous avons vu « el puente Inca » (le pont Inca), pont naturel dans la roche, qui connait pas mal de légendes sur sa création. Entre chaque étape de l’excursion il y avait souvent des bouchons (interminables en fin de journée) en raison des contrôles de douane fréquents (il y a apparemment beaucoup de drogue qui circule entre le Chili et l’Argentine). Ensuite nous sommes allés rendre le matériel de neige, et avons attendus une fille participant à l’excursion qui est allée à l’hôpital car elle était tombé dans la neige sur les fesses et avait sévèrement mal au coxis. C’était la première fois qu’elle voyait la neige…pas de chance… Après toutes ces péripéties nous sommes rentrés à l’hostel à 22h30 (au lieu des 20h prévues).


Le lundi nous partons pour San Rafael à 6h du matin (lever à 5h, outch très dur), pour arriver à 9h. Mauvaise surprise, tout est fermé ! Et oui c’est ça de voyager les jours fériés ! Nous trouvons quand même un café pour déjeuner (eh oui certains dormaient dans le bus alors qu’on nous servait un petit dej, n’est ce pas Elise et Rémi ?), et pourrons nous rendre au canyon en bus. Arrivés là-bas nous entamons une randonnée autour du canyon, encore une fois le paysage était magnifique… Nous avons pique-niqué tout en admirant la vue imprenable sur les précipices et le lac formés par le canyon. Il y avait des rapaces qui nous tournaient autour…super rassurant. Puis nous avons continué la rando (nous avons vu quelques cactus) et sommes enfin repartis attendre le bus. Mélanie, Rémi et Elise sont partis voir le barrage qui forme le lac et ont même pris un maté avec des argentins rencontrés sur le terrain. Puis retour à l’arrêt de bus pour le moment le plus stressant du voyage : l’attente du bus ! Et oui, il y a environ une heure de bus jusqu’au terminal et le bus pour rentrer à Cordoba part dans moins d’une heure et demi … Sous l’emprise du stress et de la panique, Elise promet même de faire de la gymnastique tous les jours si nous parvenons à rentrer à Cordoba… Ouf, le bus arrive enfin !! Nous montons en vitesse, demandons au chauffeur d’appuyer sur le champignon et rentrons à San Rafael juste avant que le bus pour Mendoza ne décolle (re-ouf). Nous embarquons et rentrons sans encombre à la maison ^^. Tout est bien qui finit bien et Elise va devoir faire de la gym !!!


Fin de l’article. 

(Sur la droite de votre écran, vous trouverez les nouvelles photos, bon visionnage et bonne journée !)

Despeñadero

Vendredi 2 septembre 

Bon les cocos, on est en forme en ce moment et voici donc un nouvel article sur Despeñadero. 
(vous aurez même droit à un petit cours d'espagnol en prime, si vous lisez cet article bien sûr)




la dompteuse

"¿ Qué significa ?" - me direz-vous ?
" C'est un bonbon ? une spécialité d'Argentine ? une tradition ? une glace quadruple parfums dégoulinante de dulce de leche ? ..."


=> Puede ser... Mais en réalité il s'agit d'un petit village (avec tout de même plusieurs boliches (= discoteca) ) où nous sommes allés (déjà 2 fois) pour rendre visite à un ami (Juan) muy simpatico et très accueillant. Nous avons pu visiter le "rio" (= fleuve, ou rivière ici ^^), prendre un maté (servi par Mémé !) et mangé un asado (= barbecue)  avec d'autres amis dans le campo (= la campagne) où la famille de Juan possède une maison.


Nous étions donc bien tranquilles au milieu de nulle-part, avec vue sur les Sierras (montagnes) de Cordoba et aucun bruit aux alentours, ni signe de vie.


(Vous remarquerez que nous sautons beaucoup de lignes, en accord direct avec une demande de l'une de nos lectrices (préférée^^) )

Pour arriver jusqu'à ce campo, il nous a fallu (bien sûr) passer par des routes pistes chemins de terre mais cela valait le coup. Voici quelques photos des week end que nous avons pu passer. 




 Juan, Fakundo y Rémi


                                              Juan con las chicas
                                                                

                                                               Marcos (tout à droite)



A venir : un article sur notre week end à Mendoza ainsi que quelques (centaines de) photos...
=> "Youhou ! ca va être trop bien ! 'me tarde ..."

Devinette


Jeudi 1er Septembre


Savez-vous où l'on peut trouver des glaces énormes pour 1, 30 euros avec des parfums à vous faire baver (mascarpone, creme de dulce de leche, banane avec dulce de leche, coco avec dulce de leche, citron, menthe, chocolat granizado, grido...) ??


=>  ¡¡ en Argentine  !!

Quelques nouvelles

Jeudi 18 aout


Ce week end est un peu spécial en Argentine : lundi est férié (report du jour de San Martin , normalement le 17 aout), et oui ici les feriés sont reportés au lundi (sinon c'est pas drole, on n'en profiterait pas...); de plus le vendredi est également ferié dans notre université (uniquement !). Nous avons donc 4 jours devant nous !! Nous avons été rejoins par les parents de Mélanie, son frère et sa soeur. Ensemble et avec Elise, une fille de l'INSA en 4ème année GC qui fait également son semestre d'étude à Cordoba, ensemble donc, nous décidons de partir pour Mendoza, la ville du célèbre vin argentin (à quelques 600 km au sud-ouest de Cordoba) !! Nous ressemblons à une petite colo et partons donc ce soir pour Mendoza. Nous ne savons pas trop ce que nous allons voir, nous savons simplement qu'il fait TRES froid puisque la ville est proche des Andes et connue également pour ses stations de ski. 
RDV dans quelques jours pour le récit de cette nouvelle aventure !!

Pierre à 12 angles

Vendredi 12 Aout 
Hola a todos !!
Pour ce qui ont lu la page sur le voyage en Bolivie et au Pérou, voici un petit point culture sur la ville de Cusco:

Au temps des Incas, la place centrale de Cusco (aujourd’hui Plaza des Armas) s’appelait Huacaypata. C’était un lieu cérémoniel où se déroulaient chaque année la fête du soleil. Les différents chefs Incas vivaient dans des palais proches du centre. De celui de l’empereur Roca, il ne reste qu’un mur dans la rue Hatunrumiyoc. Ce mur est une merveille, de part la façon dont sont sculptées les pierres qui le constituent et il fait partie du palais Archiépiscopal. Il possède en son centre une Pierre à 12 angles. Un travail admirable, cette Pierre à 12 angles, qui démontre comment les Incas ajustaient leurs pierres sans ciment et sans laisser le moindre espace entre elles. Au sujet de cette Pierre à 12 angles, il existe une légende. Cette Pierre à 12 angles, en elle-même, est magnifique, cette Pierre à 12 angles. Chacun des angles de cette Pierre à 12 angles s’incorpore parfaitement avec les autres pierres qui entourent cette Pierre à 12 angles. La légende dit que cette Pierre à 12 angles, si vous la retirer du mur, cette Pierre à 12 angles, et bien le mur entier s’effondre… ( et le reste de la ville de Cusco avec ; s’ensuit la moitié sud du Pérou et une partie de l’Amérique Latine…). Voila pourquoi cette Pierre à 12 angles est si importante. Nous avons pris quelques photos avec cette Pierre à 12 angles. Elle est plutôt sympathique, peu bavarde, mais magnifique, cette Pierre à 12 angles. Si un jour vous vous rendez à Cusco, allez donc rendre visite à cette Pierre à 12 angles (le nom de la rue est assez facile à retenir : Hatunrumiyoc) et elle (cette Pierre à 12 angles) vous racontera peut-être son histoire (celle de la Pierre à 12 angles bien sûr, vous l’aurez compris…)

Voyage Bolivie-Pérou, suite et fin!

 Mardi 9 août 

La suite du résumé de notre voyage en Bolivie et au Pérou est en ligne! Et bien sur, le tout est accompagné des photos disponibles depuis les liens à droite de la page.

A très bientôt pour des nouvelles et des photos de Córdoba!

Voyage Bolivie-Pérou

Jeudi 4 Aout
Mesdames et Messieurs,

La première partie du récit de notre voyage en Bolivie et Pérou est en ligne !!
Vous pouvez également voir les (quelques) photos que nous avons prises, dans la rubrique "photos" (à droite).

Bonne lecture et à bientôt pour la suite !!

El piso de Cordoba

Mercredi 3 Aout
Depuis dimanche, nous sommes officiellement installés à Cordoba dans nuestro departamento!! (=piso en Argentina, l'argentin c'est pas de l'español ^^)
Le salon


L'appartement est super bien placé, juste à côté de la "plaza España", en plein dans le "Nueva Cordoba", le quartier étudiant de Cordoba, et à 20 min à pied de la fac! On habite dans une colocation avec 7 argentins (2 garçons et 5 filles), et un équatorien (eh ouai vamos a hablar español!), et il y a deux places de libres encore (la coloc' est donc faite pour 12 personnes :) ).

Je vais décrire un peu l'appartement : il a 7 chambres (individuelles, doubles, ou triple), 3 salles de bain, une cuisine toute équipée, une véranda où l'on peut manger ou bosser, et un
salon avec un télé et des canapés bien confortables :)
On a même une femme de ménage qui vient tous les jours !!

Le salon et la télé (et la jambe de Rémi en bonus :p)
La chambre bis
La  chambre
La vue depuis la chambre bis





La vue depuis la chambre



El baño


Une petite carte avec  (de haut en bas) le centre, l'appart et la fac :


Afficher Cordoba sur une carte plus grande

Premier cours de Rémi

Lundi 1er Aout

Hola chicos y chicas !! Une petite anecdote du jour :

Aujourd'hui, premier jour de cours, youhou ! On va enfin voir comment on étudie en Argentine... Je (Rémi) arrive à la Fac avec (record à battre) 5 minutes d'avance !! Bon, les responsables des relations internationales nous avaient proposé de les rejoindre, pour nous indiquer les numéros des salles (que l'on connait déjà en fait). Du coup je dois poiroter 10 minutes dans un bureau en attendant qu'une femme des relations internationales se libère.  Elle me confirme mon cours et ma salle : Electronica Aplicada 1, salle 209. Je m'y rend et arrive donc avec 5 minutes de retard (en dépit de mes efforts pour arriver en avance). Je rentre, le cours est déjà commencé, je m’assois vers le fond pour ne pas gêner ceux de devant (et aussi parce qu'il n'y a, de toute façon, plus de place devant). Le problème est que le tableau est tout petit et les gens entre lui et moi sont grands : je ne vois rien, si ce n'est les (quelques) cheveux du prof... Ce dernier projette par ailleurs des diapositives sur un mur, lui aussi inaccessible du haut de mes 1,72 petits mètres. A cela s'ajoute le fait que le cours est (bien sûr) incompréhensible. Non pas que ce soit le fait qu'il soit en espagnol et que le prof croque 8 mots sur 10, mais c'est plutôt le fond qui semble fou : le prof parle de Système et Circuits Buck, BackBuck, FM, HM, Pspice et autres termes hipano-anglaitisés que les autres élèves (dont le plus jeune doit avoir 28 ans, d'ailleurs) paraissent comprendre et maitriser. Il est vrai que j'arrive au milieu de l'année scolaire (qui commence en Mars, ici) mais je me dis que le chemin à rattraper va être très très long et périlleux... A la fin du cours, le prof nous explique le sujet des prochains travaux pratiques (eux aussi incompréhensibles, à moins d'avoir fait un doctorat dans la matière). Puis tout le monde se lève : le cours est terminé. Je vais voir le prof et je lui explique mon cas. Je suis nouveau, je vais suivre ce cours jusqu'à Décembre. Il m'explique ce qu'ils ont vu jusqu'ici (beaucoup de choses dont je ne connaissais même pas l'existence), ce que l'on va faire jusqu'à décembre et ceux sur quoi on va être interrogés... Mamamía... Il me demande ensuite ce que j'ai fait, de mon côté, en électronique : pas grand chose pour pouvoir comprendre ce cours... A ses yeux (et aux miens ^^) je vais avoir beaucoup de mal à suivre ce cours. Il me conseille néanmoins des livres à lire (espagnols ou anglais), me souhaite bon courage et me dit à mercredi pour la deuxième partie du cours d'Electronica Aplicada 3... 3?? Je pense qu'il s'est trompé et lui redemande : "no es Electronica Aplicada 1 (de troisième année) ?" Et lui de me répondre : "no, no, Electronica Aplicada 3 (de 5eme année)" ... Ouch, je comprend qu'il y a eut un beug. Il m'emmène au rez-de-chaussé, au bout du bâtiment, dans un recpoin et me montre une petite feuille où les numéros des salles sont écrites et la mienne avait été barrée au crayon à papier... La salle avait changé. Du coup je m'y rend et arrive dons avec près de 2h de retard à mon premier VRAI cours !! Je me présente, explique mon problème et peut enfin suivre un cours un peu plus accessible :)

Quelle histoire ...
Dimanche 31 Juillet

Allez voir la page "Premiers jours à Cordoba" (ci-dessus, pour ceux qui n'y sont pas déjà allé) : nouvel article !

Nouvelles

Lundi 25 Juillet

Salut à tous !!
Enfin nous donnons quelques nouvelles.
Nous sommes revenus aujourd'hui de notre petit voyage (Bolivie et Pérou) et nous allons bientôt mettre les photos et les résumés de chaque jour: patience, patience ....
A bientôt

D-Day


Vendredi 8 Juillet

Ca y est ! Nous y sommes ! The D-Day !

 


Vendredi 8 juillet, levés vers 4h, nous affrontons l’obscurité des nuits toulousaine et nîmoise, sautons chacun dans notre train respectif : direction la capitale française. Une fois sur place, métro, métro, boulot, dodo ; bref nous nous retrouvons à Denfert-Rochereau (à prononcer avec l’accent parigot) et l’aventure commence !! Pic-nic  in a « little pretty square », puis nous prenons la navette pour l’aéroport.

I. Paris => Madrid

 

Arrivée à Paris Orly avec, tenez vous bien, près de 5h d’avance ! Pour un aveyronnais, c’est inouï ! Balade, visite, découverte et repérage des lieux : nous arrivons les premiers devant l’enregistrement des bagages. Tout se passe bien, une dame pèse nos bagages et nous remet notre carte d’embarquement Paris-Madrid. Dernier coup de téléphone y adios los franceses : embarquement pour Madrid immédiat ! 
…




… sauf qu’en fait l’avion prend du retard et le décollage n’a lieu que 45 min après l’heure prévue. Aïe aïe aïe, d’autant plus que nous n’avons que 1h15 pour la correspondance à Madrid ! Premier frisson, décollage réussi : ouf. 


 
 Dans l’avion, nous avons droit à une collation au choix : sandwich, boisson ou bien TAPAS ! Mais oui, nous avons eut droit à une assiette de tapas chacun, accompagnée d’une bouteille de vin blanc (ci-contre), de quoi prendre des forces pour la suite J .
En approche de Madrid, le commandant nous apprend que l’on ne peut se poser. A cause du retard et du trafic aérien important, nous devons attendre 30 minutes avant de pouvoir atterrir : nous arrivons donc à Madrid-Barajas à l’heure où nous devions redécoller …

II Madrid : le plus grand aéroport d’Europe.

Début du marathon : arrivée à Madrid, le commandant nous précise le terminal et la porte d’embarquement de la correspondance pour Buenos Aires pour que nous ne perdions pas de temps. Nous entamons un sprint qui va nous mener à l’autre bout de l’aéroport où nous apercevons un guichet. Nous présentons notre billet et c’est là que commence le cauchemar. Le contrôleur nous explique que nous devrions déjà avoir la carte d’embarquement Madrid-Buenos Aires. Nous comprenons que l’erreur vient de la femme qui a enregistrer nos bagages à Paris et qui a oublié la correspondance alors que tous les autres passagers possèdent déjà cette carte… malheur. Nous devons retraverser entièrement l’aéroport afin de trouver un guichet d’information ; il est minuit, l’aéroport est vide. Nous tentons désespérément de demander à des femmes de ménage : elles nous indiquent un guichet général, porte 215 ; la porte la plus proche de nous avoisine les 500… Et le marathon continue ! Alors que notre avion est censé avoir déjà décollé, nous remontons toutes les portes  jusqu’à la 215, où nous trouvons le guichet de notre compagnie : vide, personne à l’horizon. Nous rejoignons un autre guichet d’information qui à son tour nous redirige vers un autre... Nous arrivons ensuite à un énième guichet où une femme semble nous porter un peu plus d’attention. Elle contacte la compagnie et explique notre cas. De notre côté, nous commençons à réfléchir à un endroit où passer la nuit car il faut bien admettre que nos chances d’atterrir à Buenos Aires le lendemain sont infimes. Après plusieurs coups de téléphone, la femme nous rappelle pour nous dire qu’un membre de la compagnie vient nous rejoindre pour traiter notre cas et trouver, peut-être, un endroit où dormir. C’est une jeune femme qui arrive vers nous en courant. Nous lui expliquons une fois de plus notre cas mais le problème est le suivant : sans carte d’embarquement, pas de passage à la douane, pas de contrôle, pas d’embarquement et pas de décollage. Pourtant avec son aide, nous arrivons à expliquer notre problème à la douane qui nous examine rapidement et nous laisse passer. Nous nous rhabillons (^^) et repartons de plus belle pour retraverser l’aéroport ! Devant notre mine transpirante, les militaires nous font même une fleur en nous permettant de couper à travers un portique de contrôle. Cela fait 1h30 que notre avion aurait dû décoller mais voila, au loin nous voyons (enfin) notre porte d’embarquement et il reste des passagers !! Dernier sprint, nous y arrivons, toujours sans carte d’embarquement. Avec les moyens du bord, la femme qui nous a aidés jusqu’ici nous en bricole une « à la main ». Après quelques vérifications, nous étions bien enregistrés, l’erreur venait bien de Paris où la compagnie avait tout simplement oublié de nous donner cette fameuse carte d’embarquement pour Buenos Aires. 
Nous montons dans l’avion, en dernier ; nous nous asseyons, bouclons nos ceinture et c’est parti ! Nous avons certes près de 2h de retard, mais qu’importe : nous revenons de loin et nous sommes dans l’avion !! Prochain arrêt : Argentina !! Vamos !!

III Voyage au dessus de l’atlantique
Après le décollage de l’avion, on nous propose de dîner (au menu : paella). Il est 2h du matin et nous n’avons pas très faim, aussi nous nous contenterons d’un grand verre d’eau. Puis les lumières s’éteignent et tout le monde s’endort. Au réveil, le petit déjeuner est composé d’un sandwich chaud au poivron et œufs brouillés : pas très attractif. Au moment où nous ouvrons les yeux, nous survolons le Brésil et pouvon admirer un magnifique levé de soleil. Nous atterrissons enfin en Amérique du Sud. Passage à la douane, récupération des bagages (qui sont bien arrivés à destination). Nous devons ensuite prendre un taxi-navette pour changer d’aéroport. Nous sommes un peu pressés car notre vol avait du retard mais le chauffeur nous explique que nous devrions avoir le temps (il faut tout de même traverser une grande partie de la capitale). En discutant avec lui, nous apprenons également qu’aujourd’hui est un jour férié et pas n’importe lequel : c’est le jour de l’indépendance de l’Argentine (cf Wikipédia), coïncidence … Finalement notre vol pour Cordoba a (aussi) un peu de retard et nous avons le temps de rejoindre le second aéroport de Buenos Aires et d’embarquer sans problème. Arrivée à Cordoba (ci-contre) : ciel clair, pas de vent, température extérieure 23 degré (en plein hiver).  Nous retrouvons Paula et son copain LucaS à l’aéroport de Cordoba.

Tout est bien qui finit (commence) bien.



Départ de Villefranche de Rouergue

Mardi 5 Juillet




Et voilà, je quitte l'Aveyron pour la plus grande durée de toute ma vie depuis ma naissance et jusqu'au jour de maintenant  (enfin l'instant présent actuel au moment de la photo). 
Dernier coup d’œil en arrière et c'est parti : l'aventure commence...
Je laisse dernière moi toutes mes années passées dans cette merveilleuse région, que je retrouverai, c'est certain, avec grand plaisir.






 
 

Préparation au départ



Dimanche 3 Juillet 

 Nous sommes à J-5 avant le grand départ.
L'impatience commence à se faire ressentir, même si dans nos têtes, cela fait un petit moment que nous sommes déjà là-bas.
Rémi s'entraine même sur son fidèle destrier, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-contre.  

A bientôt pour le début de l'aventure !!